Un culte de l'ours ramené aux dimensions de notre modeste nature . . . Robert Hainard naturaliste, peintre, sculpteur et écrivain suisse
SON   RÉGIME   ALIMENTAIRE



Contrairement à ses cousins Mustélidés comme la Martre ou l'Hermine ou de la famille des carnivores dont il appartient comme le Renard ou le lynx, le Blaireau n'est pas un chasseur accompli l'anatomie et les capacités de son corps ne sont pas étudiés pour la poursuite des proies et ne pratique pas non plus la chasse à l'affût. Pour festoyer il se rabat beaucoup plus sur des animaux qui ont un déplacement lents afin qu'il ne lui échappe pas. D'ailleurs quand l'on regarde le tableau de son régime alimentaire, la place prépondérante d'aliments est comme même le vers de terre et les petits mammifères sont les derniers de la carte du menu. Sa nourriture ne se limite pas qu'aux existences vivantes bien au contraire, les végétaux prennent aussi une place importante dans son menu. Le Blaireau est donc qualifié d'omnivore, c'est à dire qu'il a un régime alimentaire qui consiste à se nourrir aussi bien d'aliments d'origine végétales et animales, en faite Meles meles n'est pas du tout difficile, il mange de tout, ses repas seront donc très variables cela lui permet de survivre plus facilement et de ne point mourir de faim en ne boudant aucun aliments nécessaire à sa survie. Son intérêt d'attendre patiemment ou d'attraper un campagnol en pratiquant le mulotage dans un champ, comme le fait le Renard, sera voué à coup sur à l'échec assuré et sous peine de capturer aucuns rongeurs, il épousera donc à coup sur la vie à trépas, donc d'où voir un régime hétérogène. 
Ce régime alimentaire d'omnivore, dépendra de beaucoup de facteur, comme aux cours des différentes saisons les pitances sélectionnées seront complètement différentes, le Blaireau adaptera son alimentation aussi en fonction de l'abondance de ses ressources dans le biotope qu'il fréquente, mais également, cela peut dépendre de la préférence d'un individu à l'autre et dans plusieurs pays d'Europe ce régime alimentaire sera complètement différent. En France par exemple, le Blaireau consomme surtout des lombrics cela correspond en faite à 41% de son alimentation principale, alors que les mammifères et les mollusques ne constituent que 2% et 1% et ne prendront que la dernière place du plateau repas. Ci dessous vous trouverez la carte du menu et le tableau un peut plus loin vous montrera ce que peu consommer un Blaireau dans différents pays d'Europe.




Composition,  ration,  variations  saisonnières ...

L'alimentation du Blaireau a été étudiée par de nombreux naturalistes, chaque recherche a soit été faite grâce à l'analyse des contenus d'estomacs ou par la dissection des laissées. Chacune de ces méthodes et le nombre d'échantillons étudiés, a pu révéler que le Blaireau consomme d'une façon régulière surtout dans la catégorie animale des Lombricidés et des Scarabéidés et chez les végétaux la famille des Rosacées sont fortement consommées, mais tandis que d'autres auteurs témoignent que, comme l'espèce est omnivore, le Blaireau peu exploiter des ressources locales en abondances comme des olives, les figues au des baies de genévrier en Italie, le raisin en France mais aussi en Italie, la groseille en Suède et maïs et autres céréales dans les régions agricoles au coeur de différent pays Européen concernés. Au sud ouest de l'Espagne se sont les Lagomorphes comme les lapins de garennes qui sont consommés. En milieu urbain l'espèce se nourri d'une grande diversité de déchets et détritus pris le plus souvent dans les poubelles. 
Les aliments prélevés sont surtout ceux jonchés à même le sol comme les fruits ou les baies, pour les autres types d'aliments ceux qui sont vivants comme les Arthopodes, sont attrapés surtout en surface de la terre à quelques centimètres de profondeur et les divers larves, comme des tipules ou des vers de scarabées font partie ce cette pratique de capture alimentaire, pour mieux les localiser il se sert de son ouïe. Il peut également manger, tout en se servant de son odorat très développé, des champignons mais ces derniers sont généralement souterrains, les Rhyzopogonacées dite vraie truffes et Elaphomyces dite fausse truffe, font partie de cette catégorie. En restant dans la famille des végétaux, les bulbes d'Arums et les tubercules de Conopode sont aussi déterrés. Parmi le monde des vertébrés comme les mammifères et les oiseaux, mais  face à ce genre de nourriture, cela concerne surtout des individus prélevés et rencontrés à l'état de cadavre, car comme évoqué plus haut, le Blaireau est bien mal adapté morphologiquement à la poursuite d'un gibier.
Le Blaireau à beau être omnivore quoi qu'il en soit, museau collé au sol il fourrage et gratte tout en fouillant remuant la litière afin de récolter son mets préféré des Lumbricidés, il s'agit d'un véritable Lombricophage, c'est l'espèce de Mustélidés qui c'est la plus spécialisée dans l'art de leurs captures.
Quelle que soit la méthode d'analyse utilisée dans l'alimentation du Taison, une grande place est accordée au taxon de ces Oligochètes que sont les vers de terre, c'est sans aucun doute la nourriture de base du Blaireau. Les espèces capturées sont les Lumbricus terrestris et la Lumbricus rubellus d'une taille plus petite est consommée dans de nombreux pays d'Europe.
Afin d'étudier les préférences alimentaires d'un Blaireau, Lambert Alain et Henry Claude chercheur au CNRS 1992, ont soumis différents aliments à des individus captifs. Cette recherche a montré que sur une échelle de 0 = rejet total et 1 = préférence absolue que les vers de terre l'on remporté haut la main avec 0,73 de préférence, le tableau ci dessous vous montre ce teste alimentaire sur différents aliments concernés par cette étude d'aliments consommés.


En France, Lambert A. et Henry C. ont également démontré que lors d'une nuit favorable à la capture des  Lombrics, par contre pour que ces Annelidés soit surtout actif en surface, il faut que le sol ne dépasse pas trop les 10°C, que la  météo reste douce, fraîche et bien sur humide, que la température de l'air soit supérieure à 2°C et surtout, il faudra que les précipitations excédent au moins 2 millimètres durant à peu près 72 heures de temps. Certains spécialistes, ont même donné un nom à ce type de recherche alimentaire bien spécifique, worm night " la nuit à vers ". Selon Henry Claude dans son écrit "exploitation des ressources alimentaires par le Blaireau Eurasien", ce dernier a estimé en milieu forestier que le Blaireau à nécessairement besoin au moins de  400 et 650 grammes de ration quotidienne suivant une période de l'année donné. En Angleterre, avec des individus en captivité l'on a par contre évalué cette ration à 600 grammes et en milieu naturel toujours en Grande Bretagne elle passait de 560 à 850 grammes.
Conclusion, le régiment alimentaire du Blaireau correspond à un large choix d'aliments, cela varie beaucoup aussi au cours de l'année, en fonction aussi de la forte disponibilité des ressources, du pays Européen ou se situe Meles meles, du type de région et du biotope ou vie l'espèce. Bien qu'il montre une forte préférence pour les Lombrics très nutritifs et au goût très apprécié par l'animal, le Blaireau est comme même bien un généraliste opportuniste quant il s'agit de s'alimenter avec goût.  
     

Se  schéma  à  été  réalisé  d'après  Henry  Claude  sur  une  étude  faite  en  1981  dans  le  Domaine  de  Chambord.
Les  plus  intense  pics  de  consommation  sont  surtout  significatifs  lors  des  fortes  précipitations,  mais  au  cours  des  périodes  de  gel  nocturne,  l'on  peut  observer  une  baisse  notable  de  consommation,  même  lorsque  que  la  pluviométrie  à  été  abondante




LE   NOURRISSAGE
COMPLÉMENTS   ALIMENTAIRES
Le nourrissage des blaireaux est surtout pratiqué en Grande Bretagne, un pays ou le blaireau est très aimé. Il visite très souvent les jardins Anglais, car on lui offre très souvent le couvert. Cette alimentation à été spécialement développé pour les blaireaux et c'est un complément idéal pour leur régime naturel. Cette nourriture "artificielle", se compose principalement de cacahuètes, mais l'on peut trouver également à l'intérieur des graines de caroube et des flacons de maïs.
Les blaireaux sont des animaux opportunistes qui mangeront ce qu'ils trouvent. Si vous avez la chance de les accueillir dans votre jardin, proposer de la nourriture spécialement développée pour eux. Evitez tout de même, de donner trop de nourriture car l’excédent s'abîmera rapidement et, il faut éviter que les blaireaux ne deviennent trop dépendants de votre nourriture.





Comment  pouvez-vous  aider  les  Blaireaux ?

Fournir des aliments supplémentaires, en quantités limitées, peut être bénéfique pour les blaireaux. Cette nourriture contribue à augmenter le risque de survie lors des étés chauds et secs et aident également tous les blaireaux, pendant les longues périodes froides glaciales lorsque la nourriture naturelle est insuffisante pendant ces périodes difficiles. Des précautions doivent être pourtant prises afin d'éviter que les blaireaux ne deviennent tributaires de cette aide alimentaire. De petites quantités régulières de nourriture peut dissuader les blaireaux à causer des dommages aux cultures de fruits et légumes. Il n'est également pas conseillé de donner de la nourriture près des voies routières, afin de ne pas encourage les blaireaux à traverser face un trafic routier très important.

Chez Vivara, vous trouverez de la nourriture pour blaireau
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Une conserve dont raffole les Blaireaux, des Lombrics au miel hum miam miam !
" Par contre nous n'avons toujours pas trouvé la bonne adresse pour acheter cette boîte ? " 





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